LMA 72


Courir au féminin

                                                                            

« Mesdames, vous en rêvez !! »

 

Le jogging est le plus complet de tous les sports. Quand on court, tous les muscles sont impliqués : nuque, dos, bras, abdominaux, fesses, cuisses, mollets...

Pour les femmes, il offre l’avantage de solliciter davantage les jambes que le haut du corps, surtout si l’on court sur un terrain vallonné (ça fait les mollets !). Par ailleurs, il implique un travail de la posture. Tenir son dos alors que le bassin oscille à chaque foulée constitue un bon entraînement de coordination posturale. Les muscles longeant la colonne vertébrale et les abdominaux sont eux aussi obligés de travailler et de conserver une certaine tonicité.

 

Enfin, comme tous les sports d’endurance, la course à pied muscle davantage en longueur qu’en volume. Courir permet donc de galber et d'élancer la silhouette au lieu de la tasser.

La course à pied brûle plus de calories que quasiment tout autre sport : environ 500 calories pour une heure à une vitesse moyenne de 10 km/h.

En effet, on utilise en continu tous les muscles des jambes. Pourtant, la perception de la difficulté reste modérée : les cuisses ne chauffent pas, car l’effort est réparti dans tout le membre inférieur.

 

Par ailleurs, le jogging oblige l’organisme, une fois qu’il a utilisé toute l’énergie disponible (au bout de 40 min env.), à puiser dans ses réserves de graisse pour fonctionner.

Ainsi, en courant à 10 km/h, en relative aisance respiratoire, un jogger consomme environ 30% de graisse lors d’un footing de 30 min, tandis qu’un marathonien en brûle environ 60% lors de sa troisième heure de course.

 

A condition de l’accompagner d’un suivi médical et alimentaire, la course à pied est donc toute indiquée dans le cadre d’un régime amaigrissant. Quand on court, non seulement on se dépense beaucoup, mais en plus, on tape dans le « gras » !

Lors de la pratique d’un sport d’endurance comme la course à pied, la femme consomme moins de VO2 max (consommation maximale d’oxygène). Cette utilisation moindre de l’oxygène ne favorise pas la performance, car elle entraîne une fatigue précoce. Mais malgré ces différences physiologiques, une pratique régulière de la course à pied permet aux femmes d’améliorer efficacement leurs capacités d’endurance à la même valeur que les hommes.

 

« Alors, rien que de plus facile…en vous faisant coacher et en nous rejoignant…  au LMA 72 »